Forum Santé “Troubles musculo-squelettiques”

La définition par l’Assurance Maladie des TMS est celle-ci :
“Les troubles musculosquelettiques (TMS) touchent les articulations des membres supérieurs (épaule, coude, main, poignet et doigts) ainsi que le bas du dos.

L’activité professionnelle peut jouer un rôle dans leur apparitionleur durée ou leur aggravation, notamment lorsque l’organisation du travail (répartition de la charge, définition des tâches, gestion des remplacements, etc…) fait émerger deux types de facteurs de risque :
– des facteurs physiques : gestes répétitifs, travail statique, efforts excessifs, positions articulaires extrêmes, port de charges lourdes… ;
– des facteurs psychosociaux : pression temporelle, manque d’autonomie, manque de soutien social, travail monotone…

Pour en savoir plus et comment éviter ces troubles, l’URIF-CFTC, en partenariat avec AESIO et la CRAMIF, a le plaisir de vous inviter au Forum Santé “Troubles musculo-squelettiques”  

Il se déroulera le lundi 7 mars 2022 de 9h à 17h à l’hôtel MAGIC CIRCUS 20 av. de la Fosse des Pressoirs 77703 MARNE-LA-VALLEE (RER A Chessy/Marne-la-Vallée, navette arrêt 1).

Cette journée entre dans le cadre d’une formation syndicale. Téléchargez ici le modèle de courrier à transmettre à votre employeur 30 jours minimum avant l’événement

Inscrivez vous ici

Espérant vous compter nombreux !  

Continue reading “Forum Santé “Troubles musculo-squelettiques””

UBERISATION DE LA SOCIETE, LA CFTC FORCE DE PROPOSITION !

Le 28 septembre 2021, l’Assemblée Nationale a voté un projet de loi relatif aux modalités de représentation des travailleurs indépendants recourant par leur activité aux plateformes. Derrière ce nom alambiqué et ce texte, se dévoile la problématique galopante de l’ « Uberisation » de la société, du statut des travailleurs indépendants et de leur représentation.

Fortement impliquée dans les discussions menées, la CFTC a opté pour une approche du syndicalisme contemporaine et s’est rapprochée des principaux intéressés pour identifier leurs attentes et les porter aux oreilles des parlementaires qui ont maintenant la possibilité de faire évoluer le texte.

Comment ces discussions se nourrissent-elles ? Les députés gardent-ils une oreille attentive aux partenaires sociaux ? Retour sur un sujet de société aux multiples enjeux.

En charge pour le groupe « socialistes et apparentés » de l’Assemblée Nationale de ce projet de loi, Monsieur le Député Boris VALLAUD, nous livre son retour sur les échanges menés avec la CFTC.

«  Lors des auditions menées pour mon groupe parlementaire en amont de l’examen du projet de loi de ratification j’ai pu constater que nous nous rejoignions avec la CFTC notamment pour considérer que ce projet ouvrait un réel risque de troisième statut entre la réelle indépendance d’une part, qu’il faut conforter et accompagner, et le salariat d’autre part, dont il faut renforcer les droits et protections spécifiques. »

Propos que la CFTC complète en évoquant la nécessité d’avoir des garde-fous protecteurs pour les travailleurs de plateformes et régulateurs pour ces dernières.

Une histoire de travailleurs et d’encadrement des conditions d’exercice

De quelle nature est la relation contractuelle qu’entretiennent les travailleurs avec les plateformes numériques pour qui ils travaillent ? Voici l’une des questions majeure qui se pose. Le nœud de la discorde : le statut.

Selon les points de vue, on les considère comme salariés s’ils sont indépendants, on les qualifiera alors de « fictifs » ; à l’inverse d’autres les considéreront comme de véritables autoentrepreneurs.

La CFTC s’inscrit directement dans le droit français qui veut qu’un actif non salarié est un travailleur indépendant. Ainsi, aucune modification de son statut n’intervient pour ce travailleur.

Etre au plus proche du terrain et de ses attentes !

« Nous avons choisi d’être à l’écoute et de respecter le choix de ces travailleurs. » Nous explique Jean-Marc CICUTO, politique CFTC en charge des négociations sur ce sujet.

Comme à son habitude la CFTC est au plus près du terrain. Ainsi, elle souhaite laisser le choix aux travailleurs d’obtenir une requalification devant le juge si ces derniers le souhaitent car contre toute attente, beaucoup ont fait le choix d’être travailleurs indépendants.

Mais au-delà de la question statutaire, d’autres interrogations perdurent et notamment celle de la précarité ! Le sujet est surtout celui-là, nous déclare Jean Marc.

Auditionné au Sénat encore récemment, il nous explique qu’environ 30% des travailleurs sont confrontés à une grande précarité et du travail dissimulé.

Selon la CFTC, l’enjeu est précisément dans cette question de déséquilibre. Le travailleur est à la croisé des chemins, à la fois dans une logique de subordination vis à vis de son client quasi unique, donc comme un salarié, sans pour autant avoir la couverture sociale qui va avec, car il reste un indépendant.

Comment envisager des jours meilleurs pour les travailleurs des plateformes ?

Pour répondre à cette question, et forte des enquêtes menées auprès de ces travailleurs, la CFTC défend les points suivants :

  • la prise en charge au titre des accidents du travail/maladie professionnelle (dans des termes à adapter à l’indépendance statutaire) ;
  • l’amélioration du régime maladie-maternité existant ;
  • le financement et la mutualisation des risques santé ;
  • la possibilité pour un travailleur de plateforme – présumé indépendant – de définir une part variable dans sa tarification sur le prix des courses qu’il facture au client consommateur via la plateforme ;
  • la transparence et la lisibilité des algorithmes, présentés de plus en plus comme une nouvelle source de management ;
  • la formation professionnelle, essentielle dans un contexte où les parcours professionnels sont de plus en plus saccadés, et dans la mesure où les travailleurs de plateformes exercent des tâches peu ou pas qualifiées.

Pourquoi ce choix législatif ? Qu’a t’il de positif et de regrettable?

Bien que la CFTC se réjouisse de voir plusieurs de ses propositions reprises dans le projet de loi, le recours à l’ordonnance ne favorise pas le dialogue ni la concertation.

Certes, la méthode retenue permet d’agir rapidement compte tenu de l’urgence et de l’engouement constaté pour ces nouveaux emplois (+33% de travailleurs indépendants en 2017 selon l’INSEE) mais elle nécessite d’anticiper les évolutions sociétales et de changer sa façon de faire.

La CFTC aurait préféré que l’état prenne le temps des discussions mais, comme le précise Jean Marc CICUTO, Politique CFTC en charge des négociations sur ce sujet, « face à un sujet aussi important il ne faut pas confondre vitesse et précipitation ».

Et demain ?

En attendant la promulgation et l’application de la loi encadrant ces travailleurs, la CFTC se réjouit. L’état a d’ores et déjà confié à l’ARPE (Autorité des relations sociales des plateformes d’emploi) la supervision des élections professionnelles qui devraient intervenir d’ici la fin de l‘année.

Elle sera en charge de l’organisation des élections des représentants de travailleurs, de gérer le financement de leur formation et de leur indemnisation, d’assurer leur protection en se prononçant sur les demandes d’autorisation en cas de rupture des relations contractuelles.

Des élections professionnelles ouvertes aux Organisations Syndicales et aux collectifs de salariés constitués.

Affaire à suivre…

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A FOND LA FORMATION !

Entre Covid 19, retour à l’équilibre financier et volonté affichée de faire monter en compétences les formateurs et adhérents, le service Formation de l’URIF n’a eu de cesse de garder le cap pour garantir un service de qualité à la hauteur du mouvement.

Grégoire ROMIL, Responsable formation syndicale à l’URIF CFTC, et Rémi SPINDLER, Secrétaire Général de la CFTC intérim et Formateur CFTC, partagent avec nous leur vision de la formation syndicale et les actions à mettre en place pour la prochaine mandature.

Avec près de 250 stagiaires formés, plus de 20 formations dispensées et une dizaine de forums organisés, c’est un bilan plus que positif pour la formation syndicale. Parmi le Top 3 des formations suivies : Droit du travail, Elections professionnelles et Développer sa section.

« Le nouveau format plait et on a très peu de retour négatif et surtout on est en équilibre. »

Engagé par passion depuis plus de 8 ans, Grégoire est très fier d’avoir pu garantir une qualité de service optimale malgré les aléas rencontrés. Véritable chef d’orchestre de la formation, il sait qu’il bénéficie de la confiance des dirigeants. Ses décisions sont partagées et surtout la confiance est là.

« On est une équipe à l’URIF. On s’entend bien, on fonctionne en se parlant, on discute, on échange, on se soutient, et ça c’est primordial ! »

Même si il y a eu des hauts et des bas durant cette mandature, et notamment l’arrêt des formations lors du premier semestre 2020 pour cause de confinement, le service formation s’est organisé pour décaler l’ensemble des sessions sur le second semestre et permettre aux adhérents de se former.

« On a tous un boulot à faire mais chacun contribue à sa manière à la réussite ! »

Certes, tout n’est pas rose dans le monde de la formation et Grégoire nous explique qu’ « il est toujours aussi difficile de trouver des formateurs » mais à l’approche de cette nouvelle mandature, il souhaite faire monter en compétences ces passeurs de savoir.

« J’essaye de trouver des formateurs qui veulent former et transmettre leur savoir »

Avec beaucoup de recul et une expérience probante, ce responsable de la formation syndicale a conscience que la polyvalence des formateurs est devenue un élément incontournable. Certains ont refusé de jouer le jeu et sont partis mais Grégoire sait qu’il peut compter sur des professionnels impliqués.

« C’est vraiment chacun pour tous et pas chacun pour soi !»

Rémi SPINDLER, formateur CFTC, fait partie de ces « passeurs » et nous explique comment il participe activement à la professionnalisation des adhérents et des stagiaires qu’ils forment.

Formateur depuis près de 10 ans, il met un point d’honneur à transmettre son savoir et à accompagner les adhérents dans cette professionnalisation devenue vitale. Avec plus de 1000 stagiaires formés au cours de cette décennie, Rémi maitrise son sujet même si il reconnait qu’il est parfois difficile de sensibiliser les élus et les adhérents sur l’importance de venir en formation.

« Le monde du travail devient de plus en plus compliqué d’un point de vue légal, et la seule solution c’est de se former ! »

Dans un contexte où le patronat à des moyens quasi illimités et est capable de se doter d’experts en tout genre, le recours à la formation est une réelle opportunité pour les adhérents d’acquérir les moyens de rééquilibrer le rapport de force.

« Avoir des interlocuteurs mal formés, c’est plus facile pour les employeurs de les emberlificoter »

Heureusement, et comme Rémi nous le rappelle, « les formations CFTC sont bien faites » et les formateurs, même si ils sont difficiles à recruter, sont « des spécialistes compétents, rodés et motivés ».

« Tout ce que je sais sur le droit, c’est le syndicat qui me l’a donné. L’expérience acquise je l’ai eu au travers de mes mandats et de mon investissement et c’est pour ça que je veux faire un retour d’ascenseur pour les militants. Mon engagement de formateur il est là : c’est le retour d’ascenseur ! »

Cet engagement se ressent d’ailleurs dans les formations dispensées. Les formateurs contribuent directement à l’amélioration des modules dispensés et peuvent envisager des projets de formation quand ils s’aperçoivent qu’il y a un manque.

Passionné par son rôle et sa place dans le cercle vertueux de la formation, Rémi conclu en évoquant que « tous les militants, les conseillers et les défenseurs syndicaux peuvent compter sur moi pour continuer de les former ».

Et parmi les évolutions à venir…

La formation étant un organisme vivant, la prochaine mandature va voir son lot de nouveautés. Certes, la lettre de cadrage existe et l’URIF met un point d’honneur à la respecter. Ainsi, elle va renforcer les formations CSE, droit du travail et FIME pour les nouveaux adhérents. Mais grâce aux formations renforts, c’est l’innovation qui prime à condition que ces modules s’articulent autour des 4 thèmes suivants :

  • Formation professionnelle continue
  • Négociation et dialogue social dans les entreprises
  • Dialogue social dans les branches
  • Négociation collective.

Grégoire est en tout cas impatient de continuer à accueillir les stagiaires et adhérents souhaitant se former. Il conclut en rappelant que « depuis novembre 2017, le maintien de salaire est intégral ». Il n’y a plus d’excuses pour ne pas se former et gagner en compétences.

Pour découvrir l’ensemble du catalogue proposé et s’inscrire en ligne, suivez le lien :

https://www.cftc-idf.fr/formation-syndicale/

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VISION D’AVENIR

Secrétaire général de l’UD 92, Vice-président du syndicat départemental 92 de la métallurgie, membre du bureau de l’URIF CFTC et Conseiller Confédéral, Laurent LHOSTE évoque avec nous les raisons de son engagement à la CFTC et sa vision des actions à mettre en place pour la prochaine mandature.

Embauché chez HP en 1988, son engagement syndical a commencé 2 ans après. Pendant 13 ans, Laurent opte pour cette indépendance qui le caractérise. En 2001, à l’instar de ses collègues, il rejoint la CFTC pour ne plus la quitter.

« J’ai gravi les échelons et les mandats mais j’ai toujours eu à cœur de rester en poste »

Fortement impliqué et engagé dans la défense des salariés, Laurent se souvient que son implication aurait pu lui coûter cher. En témoigne cet arrêt de travail en 2008 lié à un burnout et à l’issu duquel il reprend du service plus remonté que jamais.

« Quand je suis revenu, je n’étais pas complétement remis mais, contre l’avis de mon supérieur qui me conseillait d’abandonner mes mandats, j’ai pris la décision de les conserver et d’être détaché. »

A l’époque, sa section syndicale (500 personnes) lui fait part qu’il serait judicieux d’être mieux représenté du côté du syndicat des métallos des hauts de seine. Nouveau challenge, nouveau défi ! Laurent retrousse ses manches et dans un esprit constructif et bienveillant, il s’engage du côté politique au sein de l’UD avec comme objectif de faire des économies.

En 2 ans, Laurent réalise ce tour de force avec la volonté constante et permanente de respecter ses interlocuteurs et de travailler en équipe. Avec l’appui des sections IBM, HP et Microsoft, il succède à l’équipe sortante et prend la présidence du syndicat de la métallurgie jusqu’en septembre 2020.

« Etre président c’est un travail d’équipe »

Des élections TPE, aux congrès, en passant par les élections professionnelles et les manifestations, Laurent est un homme de terrain qui participe activement au rayonnement du syndicat.

Cette année, avec un poids relatif de 11%, la CFTC a encore une fois contredit les sondages et a progressé en termes de représentativité.

Pour Laurent, ce résultat est avant tout lié à Cyril CHABANIER, aux actions concrètes mises en place et à une communication plus efficace. Jamais il n’a été aussi fier d’être CFTC et d’assister à la dynamique initiée par son nouveau président, à sa capacité à fédérer les structures et rendre plus visible la CFTC dans les médias.

« On se vend mieux, à tous les niveaux et notre présence médiatique est enfin effective »

A la question de savoir ce que la CFTC pourrait faire pour améliorer son rayonnement, Laurent évoque les 3 leviers sur lesquels il agirait.

Face à la multitude d’informations qui circulent quotidiennement, Laurent nous rappelle qu’il est important de faire en sorte que le mouvement soit au courant des dernières informations et des avancées sociales obtenues et négociées. Le rôle que jouent les DS et DSC est essentiel dans le fonctionnement de la CFTC.

« Il est vital pour le mouvement de mieux former et encadrer les DS et s’en servir comme relais avec les sections. »

En complément de ce relai d’informations, Laurent évoque également la nécessité de recréer du lien avec les hommes et femmes politiques et notamment au niveau des structures géographiques.

« Les politiques doivent réaliser que les syndicats sont essentiels et que les représentants du personnel sont les amortisseurs sociaux des entreprises. »

Le second levier sur lequel Laurent pense qu’il est urgent d’agir est celui de la Formation. Avec l’évolution des nouvelles technologies, les formations en ligne sont montées en puissance et permettent aujourd’hui aux adhérents de se former à distance via la plateforme CFTC. Mais la formation en présentiel reste et demeure un outil essentiel sur lequel des efforts sont à fournir et notamment sur la capacité à répondre à la demande. Dans certains départements dynamiques, le nombre de nouveaux adhérents peut atteindre 1000 par an mais même avec la meilleure des volontés, le nombre de stagiaires formés à la FIME est de 75….

« Il faut booster les formations pour être à même de palier à la demande. »

Le 3ème point évoqué par Laurent est celui du développement des UD et de la question épineuse des PAP. Car même si certaines font le job et peuvent compter sur des bénévoles aguerris, la question de la professionnalisation se pose à nouveau.

« Nous avons besoin de commerciaux CFTC, des profils capables d’aller voir les RH pour discuter du dialogue social. »

Cette professionnalisation devant s’accompagner d’un ciblage des entreprises plus précis et d’une meilleure gestion des finances allouées aux UD.

En conclusion, et face aux nombreux défis à relever que pose le syndicalisme de demain, Laurent souhaite rester fidèle à son engagement initial et cette notion de passeur de savoir qui le caractérise.

« Je veux préparer l’avenir en canalisant l’énergie des adhérents, des militants et des sympathisants. Je veux pouvoir les accompagner. Je ne veux pas être un président accroché à son mandat. Je veux être quelqu’un qui sache passer le relais. »

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LES CLÉS DE LA CONSULTATION DU CSE

Réorganisation, PSE, modification de la couverture santé… nombreux sont les cas qui mènent à une consultation du CSE. Pas toujours évident pour les élus de savoir comment manœuvrer.

Pour connaitre la meilleure stratégie, nos équipes ont eu la chance de se rendre sur le stand CFTC du salon CSE, d’assister à de nombreuses conférences et ateliers et d’obtenir informations et documents en éditions limitées.

Salon CSE - Conférences

 « Aujourd’hui, et depuis la mise en place des CSE, les élus deviennent des professionnels qu’il faut accompagner. » 

Le tout en main, elles partagent avec vous la boite à outil du « Tout savoir sur la consultation » proposée par le magazine Mémento CSE.

Livre blanc de la négociation

Une bonne prise en main des consultations commence par le fait de se poser les 3 bonnes questions :

Pourquoi une consultation?

Concrètement lorsqu’une consultation est lancée, cela s’apparente finalement à “une ouverture de débat” et “avis du CSE” nous dit l’article.

C’est finalement l’occasion de donner un point de vue sur un dossier et c’est surtout permettre aux élus de rejeter ou soutenir un projet de l’employeur.

Comment atteindre son but?

C’est une grande question. Le point essentiel est ce fameux but recherché ! L’objectif est à fixer clairement. Dès lors que la proposition faite par l’employeur n’est pas satisfaisante, les représentants du personnel doivent la définir et mettre ensuite en place les moyens adaptés. A l’instar d’Ulysse qui cherche à entrer dans Troyes, il sait qu’il veut entrer dans la ville et il va tout faire pour y parvenir.

Quelle est la carte maitresse du CSE ?

Nous connaissons toutes  et tous les influenceurs YouTube aux milliers de vues. Et si l’idée, pour les représentants du personnel, était précisément de devenir de vrais influenceurs… Quelle meilleure tactique, pour être entendu par l’employeur, que d’avoir un argument de poids ? Quelle meilleure idée que d’être suivi par l’ensemble des salariés ? Difficile alors pour l’employeur de faire la sourde oreille.

C’est parti pour l’offensive de la consultation :

1 – S’informer

Pour bien agir, il convient de bien comprendre ! L’employeur va partager son projet auprès du CSE qu’il consulte. L’article L2312-5 du code du travail insiste sur le fait que l’employeur communique des informations précises et écrites. C’est grâce à ces éléments que les membres du CSE vont pouvoir comprendre le projet proposé et répondre aux questions QUI, QUOI, Où, QUAND, COMMENT, COMBIEN, POURQUOI ?

  • QUI ? Il est nécessaire d’identifier les acteurs concernés par la consultation. Contre toute attente, les publics concernés sont nombreux et peuvent être aussi bien interne qu’externe à l’entreprise : les dirigeants, les actionnaires, des investisseurs, les salariés visées, les responsables, chefs d’établissement, managers… et plus globalement les personnes implantées directement ou indirectement dans la société.
  • QUOI ? Il est indispensable d’identifier l’élément principal de cette consultation. Quel est l’enjeu ? Quel est le problème ? Cerner cela permet de se mettre dans la peau de l’employeur et de comprendre ses intentions. Plus facile ensuite de faire une contreproposition qui soit entendue.
  • OÙ ? Où pour où allons-nous ? Comme le propose l’article du magazine mémento CSE, on peut opérer une comparaison sur un principe d’avant/après.
  • QUAND ? Le temps doit devenir votre allier. Il faut donc être attentif à la temporalité. La date de départ de la consultation. Mais on peut aussi s’interroger sur la question du temps en perspective de la problématique posée dans la consultation.
  • COMMENT ? Comment s’en sortir, comment en est-on arrivé là ? L’idée est de garder le cap d’une logique de conduite de changement.
  • COMBIEN ? Il convient ici de faire l’aller-retour entre ce qui coûte et ce qu’il en coûte. Quel sera le gain pour l’entreprise et quel sera l’impact pour les salariés ? Pensez à la fois à considérer ce qu’il en coûte en terme de budget mais aussi en coût social, quel sera le gain pour l’entreprise et le gain pour les salariés ?
  • POURQUOI ? Quel est le but suivi par ce projet et les causes qui ont mené à ce dernier ? Pourquoi faire de tel choix, pourquoi cette solution ?

Assurez-vous d’avoir des informations les plus claires possibles permettant un maximum de lisibilité du projet. Si tel n’est pas le cas vous pouvez soit faire un recours amiable, soit judiciaire si nécessaire. Si vous optez pour le recours judiciaire vous devez nécessairement respecter les délais, donc soyez vigilants.

Enfin, cas d’absence de BDES (Bases de données économiques et sociales), ce qui revient au fait que l’employeur ne disent rien car son projet n’est pas appuyé. La cour de cassation a d’ailleurs pris position sur ce cas de figure : En l’absence de BDES, il y a un retardement de la consultation (Cass Soc 28 mars 2018, n°17-13-081)

2 – Savoir s’entourer d’expert

« Nous sommes présents aujourd’hui pour faire de la relation avec 98% des adhérents. On prodigue également des conseils juridiques et certains élus sans étiquette viennent nous voir et on fait même de l’adhésion. »

Pourquoi c’est un vrai plus ?

Cette personne externe va avoir accès à des informations supplémentaires (au-delà de la BDES par exemple). Il va être externe, il pourra ainsi arriver “avec un regard neuf” voir plus facilement ce qui sera utile ou non, et pertinent ou non.

De fait il connait son sujet et sa lecture du dossier sera plus simple !

Pour le nommer, il suffit d’inscrire ce point à l’ordre du jour d’une réunion plénière, ensuite cela sera indiqué dans un procès-verbal.

3 – Se caler dans le temps

La loi oblige à une certaine temporalité (article R2312 du code du travail) :

  • 1 mois à compter de la remise des informations
  • 2 mois si le CSE fait appel à un expert

Il est positif d’envisager une réunion préparatoire. Elle permet de s’unir et accorder les visions pour affronter et maximiser la Défense des salariés.

4 – Faire preuve de confiance et combativité

Il ne s’agit que d’un avis de la part du CSE. Toutefois plus le CSE sera confiant, unit, intelligent, plus il pourra être entendu. Même si c’est l’employeur qui décide au bout du compte, il faut garder confiance, être décidé et bien considérer que plus l’adhésion des salariés sera grande, plus l’employeur accordera une oreille attentive !

Pour en savoir davantage, téléchargez le livre blanc de mémento CSE disponible en ligne ici

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PERIDURALE EN LA DEMEURE

Du 24 septembre matin au dimanche 26 septembre minuit, les sages-femmes étaient en grève pour obtenir une reconnaissance de leur statut. Face au silence du gouvernement et des propositions bien en deçà de leurs attentes, la grogne ne faiblit pas et une nouvelle journée de mobilisation est prévue le 7 octobre prochain.

Céline RIQUER, sage-femme à l’hôpital de Poitiers et adhérente CFTC, nous livre son témoignage et nous aide à comprendre les raisons de la colère de cette profession majoritairement féminine en attente d’une reconnaissance légitime.

Elles sont environ 23 000, elles ont suivi 5 années d’études et sont reconnues par le code de déontologie comme l’une des 3 professions médicales avec les médecins et les dentistes. Mais, dans la réalité des faits, et de la fonction publique, elles n’ont pas la reconnaissance méritée et sont classées avec les professions non médicales et paramédicales alors que les dentistes et médecins ont un statut de praticien hospitalier.

« Quand on commence, on peut espérer avoir un salaire de 1700 euros nets… »

Alors qu’en 2014, et suite à une mobilisation nationale, la profession avait obtenu la mise en place d’une Commission Administrative Paritaire des sages-femmes et la création d’un statut sage-femme hospitalier, force est de constater que rien n’a changé depuis au niveau du statut et des salaires. Le ministre de la santé, Olivier VERAN, osant même aller jusqu’à (re)proposer la création d’une filière médicale dans la fonction publique hospitalière pour désamorcer la crise…

Pour la CFTC, défendre la profession de sage-femme, c’est la préserver, la faire reconnaitre enfin à sa juste valeur, la rendre plus cohérente et attractive, tout en y associant l’ensemble des Professionnels des services
de la naissance !

« A l’hôpital on ne fait plus de suivi de grossesse complet, on ouvre les dossiers pour l’accouchement, les cours de préparation n’existent plus depuis longtemps, nous n’avons pas les moyens d’accompagner les couples dans leur projet de naissance comme on le devrait… »

Engagée par passion et vocation, ces femmes au chevet des femmes (- de 3% de maïeuticiens) sont confrontées à une crise de vocation et à un sous–effectif que l’absence de statut et de reconnaissance salariale amplifient.

« Sur la région Nouvelle Aquitaine en juin dernier, il manquait 51 sages-femmes. Ça se traduit entre autre par des gardes supplémentaires avec des heures payées ou non.»

Ce sous–effectif engendre de multiples problèmes qui sont renforcés par la multiplication des missions qui leurs sont régulièrement assignées…

En relation avec les organisations professionnelles des sages-femmes, la CFTC a travaillé à l’élaboration de documents sur sa vision de l’évolution de la profession de sage-femme.

Aujourd’hui, une sage-femme doit non seulement accompagner les femmes dans leur accouchement mais on leur demande maintenant d’assurer le suivi gynécologique, l’IVG médicamenteuse, la contraception, les consultations avec les ados…

Leurs revendications sont pourtant simples et légitimes et rejoignent les préconisations du rapport de l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) commandé par le gouvernement.

  • Un statut en phase avec le niveau d’étude (5 années), les responsabilités et les missions de ces praticiennes et praticiens
  • Une revalorisation de la rémunération des sages-femmes à l’hôpital en cohérence avec leurs responsabilités
  • Des effectifs adaptés à la réalité démographique du pays et au besoin des couples.

Pour la partie salaire, Céline complète en évoquant qu’ « à minima, il faudrait un doublement du salaire ou alors un alignement des revenus sur les grilles des médecins hospitaliers. Il serait également souhaitable d’avoir une extension aux sages-femmes territoriales des PMI (protection maternelle et infantile) et les sages-femmes du privé. »

Dans son rapport, l’IGAS préconise le versement d’une prime mensuelle d’environ 175 points ouvrant droit à pension et permettant un rattrapage salarial attendu.

Céline et ses collègues restent mobilisées et seront présentes le 7 octobre prochain place du 18 juin 1940 à Paris-Montparnasse à partir de 10h30 pour faire entendre leurs voix et sensibiliser le gouvernement sur l’urgence de la situation et la nécessité d’agir sans plus tarder.

Pour découvrir l’appel à mobilisation et soutenir ce mouvement, suivez la page Facebook de la Fédération Santé Sociaux CFTC et téléchargez le communiqué de la Fédération en cliquant ICI.

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SALON MCB 2021 : L’URIF-CFTC PREND SOIN DE VOUS !

Chaque année l’URIF-CFTC va à la rencontre des coiffeuses et des coiffeurs à l’occasion du salon MCB. Mieux comprendre leurs besoins est une préoccupation majeure pour les équipes. Discussions, échanges, partages sont les maitres-mots de ces trois jours.

Amélie, Sandra, Océane et Eve-Anna jeunes apprenties coiffeuses venues de Normandie, rencontrent les équipes de l’URIF-CFTC sur le stand.

Une « team » active est là pour les éclairer et leur répondre. Cette équipe est composée de : Marie José Bautista, CFTC Banque Haut de Seine 92, Corine Lamarcq-Ma, Trésorière CFTC cadres, Clotilde Heertmans, Assistante URIF-CFTC, et enfin Nicolas Charrier, Délégué Syndical National Central CFTC chez Natixis SA.

 

“J’avais une patronne qui essayait de trouver d’autres compensations lorsqu’elle ne pouvait pas augmenter nos salaires”

Amélie nous raconte comment cela se passait dans un salon, qui cherchait des solutions pour accompagner ses salarié.e.s.

Les entreprises peuvent par exemple soutenir les salarié.e.s via une couverture santé plus importante et adaptée. Corine Lamarcq-Ma nous explique que pour des salarié.e.s ayant une grande expérience et un âge plus avancé, il est fréquent que des problématiques spécifiques adviennent. La position debout prolongée ou la répétition du geste peuvent avoir de graves conséquences sur la santé. Le canal carpien est souvent concerné et nécessite une opération. D’autres personnes peuvent développer des intolérances ou allergies aux produits. Une mutuelle santé avec des conditions différentes peut être un vrai plus pour ces personnes. Une couverture qui prévoit une prise en charge en ostéopathie par exemple peut parfois permettre d’éviter des arrêts de travail et surtout des douleurs qui s’inscrivent dans le temps.

“Peu de salariés savent qu’ils peuvent, dans certains cas, faire une demande de prise en charge par la MDPH”

Il arrive que certaines pathologies atteignent le stade du handicap. Dans ce cas on ne peut nier la réalité et il faut agir pour protéger sa santé. Être accompagné, soutenu et conseillé est alors un atout pour suivre les chemins tortueux des demandes auprès des MDPH (Maisons départementales des personnes handicapées).

“Le Salon Mondial Coiffure Beauté c’est l’occasion de rencontrer les professionnels de la coiffure et de l’esthétisme, on aime ces moments d’échange …”

Clotilde nous raconte qu’elle apprécie ce salon, c’est l’occasion pour elle et les équipes de mieux connaitre ces salarié.e.s. Ces personnes travaillent dans des petits commerces, le contact humain est leur quotidien, à la CFTC, l’humain est vraiment dans notre ADN, donc on a généralement beaucoup de choses en commun.

” Faire notre maximum pour épauler les jeunes qui démarrent c’est notre rôle… leur faire connaitre leurs droits est essentiel !”

Nicolas Charrier insiste sur la nécessité pour les jeunes d’être informés. A titre d’exemple, il est fréquent qu’ils ne sachent pas que des aides au logement peuvent exister. Quand un jeune vient en formation à Paris, ça peut vite devenir compliqué pour lui de trouver un appartement. Mais des soutiens existent et sont possibles.

Avoir un avis, un conseil sur certains sujets, se vouloir rassurant, c’est aussi ça être là pour eux, selon Nicolas.

Si on fait le grand écart et qu’on observe la période clé de la retraite, on constate que bon nombre de salarié.e.s dans la coiffure ne connaissent pas nécessairement leurs droits. A ces périodes charnières, ça vaut vraiment la peine de se rapprocher d’un syndicat comme la CFTC pour mieux comprendre tout ça et faire les bons choix.

“C’est important de bien connaître sa convention collective, au CFA on nous a conseillé de consulter le site de légifrance pour découvrir notre convention collective”

Avoir une bonne connaissance de sa convention collective est essentielle. Etre accompagné par des délégués syndicaux, pour bien la comprendre peut aussi s’avérer utile nous explique Corine Lamarcq-Ma. La Fédération CFTC-CSFV a d’ailleurs mis en place le site dédié www.my-ccn.fr pour permettre aux salarié.e.s des Très Petites Entreprises (TPE) de découvrir leurs droits. L’intérêt d’un syndicat est.aussi de pouvoir aller négocier des accords mieux disant pour les salariés que la convention collective de base ou les accords des grands groupes. La CFTC peut faire entendre la voix des TPE, si celles-ci lui donnent leurs voix.

“C’est quand même bien d’avoir une vraie personne pour nous informer”

L’URIF-CFTC accompagne tous les salarié.e.s, elle les tient informés de leurs droits.

Vous aussi, suivez les médias de l’URIF-CFTC pour en savoir plus sur ce qui est possible de faire pour préserver votre équilibre vie professionnelle-vie personnelle et contactez les représentants départementales de votre lieu de travail pour être aidés ou devenir adhérent.e.s.

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ACTION LOGEMENT : UNE NOUVELLE FORMULE GAGNANT GAGNANT !

Ile de France rime souvent avec pénurie de logements. Ce phénomène peut avoir un impact sur la dynamique de l’emploi. Action logement a été créée il y a 65 ans avec un but : permettre aux employés d’accéder à un logement et ainsi favoriser l’emploi.

Mais quelles aides sont proposées par Action Logement ?

Pour vous répondre nous avons exploré le site d’Action Logement. Il permet de bien comprendre les dispositifs. Nous avons également recueilli les conseils d’un averti : David Fillon, membre du Comité Régional d’Action Logement le CRAL, Administrateur de Confluence Habitat et membre du Conseil de l’UD CFTC 77.

 

Tout savoir sur les dispositifs Action logement 2021

Les clés d’entrée :

  • être salarié,
  • d’une entreprise de plus 10 salariés en équivalent temps plein du secteur privé hors agricole,
  • ne pas dépasser certains plafonds de ressources

La nouveauté, même si votre entreprise ne cotise pas à Action Logement vous pouvez en profiter.

 

Vous voulez acheter et emprunter ?

Obtenez jusqu’à 40 000 euros à un taux d’intérêt très faible avec le prêt à l’accession.

Ce prêt pourra financer :

  • La construction
  • L’acquisition d’un logement neuf (VEFA) ou d’un logement ancien vendu par un organisme de logement social dans le cadre de la vente HLM
  • L’accession sociale à la propriété dans le neuf dont le PSLA ou en bail réel solidaire (BRS) dans le neuf ou l’ancien

Interessé.e.s ?

Utilisez le simulateur pour découvrir immédiatement votre mensualité

https://www.actionlogement.fr/accession/calculette

 

Vous êtes primo accédant et voulez acheter ?

Obtenez 10 000 euros avec l’aide à l’accession.

Une subvention de 10 000 € peut vous aider à financer votre projet d’acquisition d’un logement neuf à titre de résidence principale

En savoir plus sur le prêt à l’accession

Cette subvention pourra financer :

  • La construction ou l’acquisition d’un bien immobilier neuf
  • L’accession sociale à la propriété dont les opérations en PSLA et l’accession en bail réel solidaire (BRS) dans le neuf

Testez votre éligibilité

 

Votre vie professionnelle change ?

Vous êtes locataire et souhaitez changer de logement pour vous rapprocher de votre lieu de travail ou de formation ou vous venez juste de signer un contrat de travail.

L’aide « Mon Job, Mon Logement » de 1 000 € peut soutenir votre projet.

Découvrez les conditions d’accès à cette aide sur le site d’Action logement rubrique “Mon Job, Mon Logement”.

Conseil :

L’aide “Mon job, Mon logement” est soumise à conditions et octroyée dans la limite du montant maximal des enveloppes fixées par la réglementation en vigueur. Les demandes complètes éligibles seront à déposer au plus tard avant le 31 décembre 2022. Une fois l’enveloppe atteinte, cette aide ne sera plus disponible.

 

Vous voulez faire des travaux ?

Des aides existent si vous décidez :

  • d’adapter un logement au vieillissement
  • d’assurer une rénovation énergétique

Action Logement peut aussi vous accompagner avec des prêts permettant :

  • d’adapter le logement d’une personne handicapée, à raison de 10 000 euros maximum
  • d’agrandir, avec un prêt atteignant jusqu’à 20 000 euros à un taux réduit

Séduit.e.s par l’agrandissement logement ?

Testez votre éligibilité au prêt agrandissement

 

Vous voulez prétendre à un logement social ?

Action logement propose également des logements à la location. Elle obtient des réservations locatives sur les opérations financées pour au moins 75% des logements de l’opération pendant 9 ans.

Les agences actions logement en Ile de France peuvent vous aider dans votre démarche.

– Agence de Paris

– Agence de Créteil

– Agence de Saint Denis

– Agence de La Défense

– Agence d’Evry

– Agence de Versailles

– Agence de Cergy Pontoise

– Agence régionale Ile de France

 

Comment maximiser ses chances ?

Selon David Fillon, membre du Comité Régional d’Action Logement le CRAL et membre du conseil de l’UD CFTC 77, « c’est dans l’entreprise que sont les leviers ».

L’entreprise qui accompagne ses salarié.e.s est un vrai plus dans l’appréciation du dossier.

Comme aime à le rappeler David, “un dossier présenté par une entreprise à quasi 95% de chance d’être retenu”.

Alors n’attendez plus, poussez les portes des services RH.

Certaines entreprises ont des entités dédiées à la question du logement des salarié.e.s.

Insistez et faites-vous conseiller par votre représentant CFTC.

 

La nouveauté : le numéro unique

“Un vrai plus ce numéro unique !” nous rappelle David.

Il évite les doublons lors de dépôt de dossier, et c’est également plus simple d’utilisation pour les bailleurs.

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ADHERENTS DE LA CFTC, SUPERS AVANTAGES, PROMOS, BONS PLANS, C’EST POUR VOUS !

Vous êtes déjà en vacances ou c’est pour bientôt ? Envie d’aller rendre visite aux Lions du Parc zoologique de Paris, de partir pour une escapade et obtenir 30% de réduction sur la location de votre véhicule, ou encore de partir en virée rêvée sur les bateaux mouches parisiens à des prix avantageux, c’est possible grâce à votre adhésion CFTC.

lion allongé sur un rocher au parc zoologique

Des avantages pour qui?

Le club exclusif est réservé aux adhérents de l’URIF CFTC et leur permet de bénéficier de multiples avantages.

Ce Club, c’est comme un CSE mais pour les salariés qui n’en ont pas et ceux qui aiment en avoir toujours plus : les salariés des grandes et des petites entreprises, c’est aussi pour ceux qui n’ont plus de CSE une occasion rêvée de profiter d’avantages exclusif, et cela que vous soyez actifs, retraités ou demandeurs d’emploi. Seule condition, être adhérent CFTC de l’ile de France.

Vue de Paris et de la Seine

Ou découvrir les petits bonheurs?

Pour profiter de ces avantages réservés aux adhérents CFTC Ile de France, c’est simple, rendez-vous sans tarder sur le site internet dédié :

http://www.proxice.eu/cftc/

Découvrez vite ce que le Club exclusif vous réserve comme surprise. Vous trouverez fort probablement chaussure à votre pied.

“7 personnes sur 10 satisfaites”

Présidente de l’UD 78 CFTC, Brigitte DESINDES a interrogé plusieurs utilisateurs de ce service. Elle nous le dit : « le taux de satisfaction était palpable atteignant 70% ». Les gens sont vraiment satisfaits dans l’ensemble, en tous cas ceux de Paris qu’elle a interrogé nous dit-elle.

On signe où ?

Par le biais de votre adhésion à l’URIF CFTC, vous avez le droit de bénéficier de l’ensemble de ces avantages. Pour finaliser votre inscription et récupérer vos identifiants, il vous suffit simplement d’envoyer un mail à urif@cftc.fr en précisant dans l’objet « Club Exclusif CFTC » ou de contacter l’URIF CFTC au 01 73 30 42 85/86 et échanger avec Laura ou Clotilde.

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PROFESSIONNELS DE LA SANTE, ETRE OU NE PAS ETRE VACCINE ? TELLE EST LA QUESTION…

Lors de son allocution présidentielle du 12 juillet dernier, le président de la République Emmanuel MACRON a précisé que «la vaccination sera rendue obligatoire» à partir du 15 septembre pour les professionnels des «hôpitaux, des cliniques, des maisons de retraite, des établissements pour personnes en situation de handicap, pour tous les professionnels ou bénévoles qui travaillent au contact des personnes âgées ou fragiles, y compris à domicile». À partir de cette date, il a également précisé que «des contrôles seront opérés, et des sanctions seront prises».

La Ministre du travail, de l’Emploi et de l’Insertion, Elisabeth BORNE a précisé le lendemain qu’à partir du 15 septembre, il sera possible de suspendre le «contrat de travail» d’une personne qui ne respectera pas l’obligation de se faire vacciner. Certains allant même jusqu’à évoquer de possibles licenciements après 2 mois de suspension.

Au contact des professionnels de santé, La Fédération CFTC santé sociaux partage avec nous les retours et inquiétudes du terrain, et comment elle aborde cette situation sur un sujet complexe qui touche à la liberté individuelle et aux obligations professionnelles.

« Aujourd’hui, il y a environ 60 % des professionnels de la santé qui sont vaccinés. Certains se demandent si la volonté gouvernementale n’est finalement pas de préserver l’ensemble des troupes pour faire face à cette épidémie et livrer bataille ? »

Alors qu’ils étaient acclamés l’année dernière, les soignants se sentent aujourd’hui stigmatisés. Comment ne pas comprendre ce sentiment, quand on voit qu’au sein des écoles, hauts lieux reconnus de contamination, les enseignements eux ne se sont pas vus imposer pour l’instant une telle mesure ?

La question légitime du « pourquoi moi» flotte dans l’air….

Certains salariés font d’ailleurs part de leur volonté de quitter un métier devenu trop dur et sans reconnaissance….

Entre conditions de travail difficiles, salaires très bas, manque de reconnaissance et horaires de travail à rallonge, les raisons d’un ras le bol sont multiples et compréhensibles. Alors cette obligation vaccinale, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase du SEGUR.

A coup de vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, les professionnels de la santé concernés par cette vaccination se livrent à une toute autre bataille, comme France Info l’illustre dans un récent article.

C’est en tout cas loin d’être évident pour la Fédération CFTC santé sociaux de se positionner de manière objective aujourd’hui sur ce sujet très sensible où les désinformations sont légions et entretiennent une scission entre pro et anti vaccination. Sans grand recul sur ce sésame sanitaire, difficile de se faire un avis tranché. Encore une fois, les médias essayent de faire le tri entre info et intox et de rassurer sur le bien-fondé de la vaccination.

« Etre contre le principe d’obligation n’empêche pas d’inciter le personnel de se faire vacciner en expliquant et en étant pédagogue. Car, une fois la loi introduite dans le Code de santé publique, les salariés seront obligés de le faire. »

Face à cette obligation vaccinale aux lourdes conséquences en cas de refus, la Fédération santé sociaux et l’URIF CFTC rejoignent la Confédération dans sa récente déclaration, et demandent que soit reconnue comme maladie professionnelle, toute maladie dont la corrélation avec la vaccination serait avérée.

En attendant, la Fédération CFTC santé sociaux appelle chacune et chacun à être responsable de ses choix et renouvelle son soutien aux professionnels de la santé qui sont encore une fois en première ligne face à ce nouvel ennemi.

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